Flippant

En lisant Le Monde la semaine dernière, je suis tombé sur une courte intervention d’un astrophycisien Commissariat à l’énergie atomique, Roland Lehoucq. Son constat n’est pas une surprise, mais ça n’en est pas moins rassurant, un extrait :

“… la Terre est un système fini dont notre croissance exponentielle nous fait atteindre les limites beaucoup plus vite que nous l’imaginons. L’humanité est dans la situation d’une colonie de bactéries en culture dont la population et les besoins doublent régulièrement. Insouciante, elle s’imagine que tout va pour le mieux, au prétexte qu’elle n’occupe qu’une faible fraction de la surface de sa boite. En réalité, dès que la colonie en occupe un huitième, seulement trois temps de doublement lui suffisent pour saturer son espace vital.

Aujourd’hui, l’humanité double sa consommation d’énergie tous les trente-cinq ans environ. Son activité rivalise même avec les forces de la nature. Mais le compte à rebours commencé au début de l’ère industrielle est en train de s’achever. Pour que l’expérience humaine perdure, il faut prendre conscience de notre situation et agir en conséquence. Nous n’aurons pas raison contre les lois de la nature.”

Sinon, sur le même thème, Al Gore vient d’être choisi comme prix Nobel de la paix avec des experts du GIEC. Bonne nouvelle ? Il est surement très juste de le distinguer, il a réussi (peu l’ont fait) à presque sensibiliser le grand public américain sur le sujet. (Je suis sceptique quand même).
Mais, la prix Nobel de la Paix, c’est étonnant.  Après le choix de Muhammad Yunus l’an passé, il n’y aurait vraiment plus d’ambassadeurs de la paix sur Terre ? Car j’ai du mal à faire le lien entre le ce prix, ce qu’il signifie, et la lutte contre le réchauffement climatique. Mais bon, on va dire que c’est bien de mettre en avant ce combat.

Du coup, Al Gore va-t-il se sentir pousser des ailes et tenter l’élection présidentielle américaine de 2008 ? Je ne le pense pas, et ne l’espère pas. Un mec avec une si bonne image et le talent de négociateur qu’il a, mieux vaut qu’il se consacre à temps plein à la lutte contre le réchauffement climatique. Mais le bureau ovale lui donnerait des pouvoirs supplémentaires pour mener cette lutte de front. Je suis vraiment partagé …

Un message pour doctissimo

Drôle, original, sympa … et on sent le vécu, pas d’arnaque !

Les sons du moment 2

Comme je sais que vous avez kiffé mon billet, “Les sons du moment“, que je devrais plutôt appeler Mes sons du moment, en revoilà une bonne couche.

Powderfinger : Groupe de rock australien assez propre, c’est pas du gros rock qui tâche mais c’est pas vilain quand même. Odyssey Number Five est vraiment un bon album, energique, pour le reste, je vous laisse découvrir.

The Cat Empire : Des Aussies encore, un rock fusionné au jazz, sauce funky, saupoudré de musiques urbaines. Ca vaut le coup d’y jeter une oreille.
Arctic Monkeys : Bon là, je vais pas vous faire découvrir grand chose tellement ils cartonnent. Mais bon, c’est mérité. On continue dans le british, j’aime assez en ce moment. D’ailleurs j’irai volontiers voir “This is England”.

Dirty Pretty Things : Autre groupe aussi assez connu, et british. Pour le coup ça me rappelle un peu les Libertines, plutôt enervé et revigorant. En même temps, c’est Carl Barat aux manettes, le grand pote de Pete Doherty et ancien des Libertines … ca ne peut être que de la dynamite (sous amphet’ et compagnie).

The Pipettes : On reste en Angleterre là, mais au Sud de Londres, dans un coin un peu chicos … du coup le son est plutôt pop. Une sorte de machine infernale pop plutôt explosive et menée par des nanas pas mal du tout.

Bloc Party : On termine avec nos amis Anglais (qu’on va laminer samedi), avec Bloc Party. Gros morceau. Une voix assez géniale d’un type dont je ne retiendrai jamais le nom (je vous laisse googler bande de feignasses). Ca me rappelle les Franz Ferdinand un peu … non ?

Scissor Sister : On ne présente plus ce groupe plutôt glam-rock américain un peu “fofolle” … C’est assez fun, déjanté, j’aime !

Goose : Groupe electro belge, un peu spécial. Je crois que c’est megg qui m’a fait découvrir. Electro-rock puissant, ça doit faire un carton en club ça !

Feist : Jeune femme canadienne tout à fait charmante, j’ai été incapable de choisir un titre, je vous en mets deux. Elle mèle avec talent rock à des sons jazzy, folk-bossa nova … j’adhère !

Rose : On termine quand même avec un peu de chanson française … pourquoi Rose ? Simplement parce qu’elle passe demain à Juvisy sur Orge (c’est assez rare pour être dit) et parce que je trouve ça pas trop mal. Pas l’artiste de l’année, mais sympa.

free music