Notre campagne présidentielle est commentée comme une campagne de rupture, un mai 81 de la droite française. En Belgique, la campagne prend aussi des formes particulières.
Cette jeune candidate au Sénat promet 400 000 emplois, et elle a des arguments à faire valoir :

Avec Sarko, ça le ferait moins quand même …
Pour info, il s’agit de Tania Derveaux, du parti NEE (site en flamand - Parti du NON ?).
Cet article a été publié
le Lundi 14 mai 2007 à 21:16
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